En direct du Worldwide festival à Sète et à Leysin avec Radio Campus

Photos : Christophe Truong, Joan Tarragon, Ghislain Chantepie

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Aux platines du restaurant Le Bel Air samedi 29 mars aux côtés du californien J-ROCC et de KUTMAH, on retrouve le Belge LEFTO, compagnon de route du Worldwide, mais aussi pilier du Dour Festival organisé chaque année sur le site de la Machine à Feu en Belgique.

Retour dans cette interview sur son set à Leysin, sur l’esprit Worldwide, mais aussi des infos croustillantes sur la programmation du Dour 2014 avec l’annonce exclusive de plusieurs artistes pas encore confirmés !

Q : Salut Lefto, tu sors à peine d’un set avec J-Rocc et Kutmah… Ton impression sur cette session à 6 mains ?

Réalisation : Ghislain Chantepie
Photo : Joan Tarragon

Aux platines des Fers, le snack d’altitude à la croisée des pistes de Leysin, la team du Mellotron, a ambiancé les midinales du Worldwide Festival 4 jours durant.

Anders, co-fondateur du Mellotron, est à notre micro ce vendredi 28 mars juste après avoir terminé un DJ set mixant groove et funk devant un public visiblement aux anges…

Q : Salut Anders, tu viens de finir ton tour aux platines des Fers, et c’est une mission essentielle que vous a confié le festival aujourd’hui !


Réalisation : Ghislain Chantepie

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Après Sète puis Singapour, l’équipe du Worldwide Festival prend de l’altitude en 2014 et vous convie du 27 au 30 mars 2014 à une escale groovy sur les pistes de Leysin en Suisse, autour d’une programmation boule de neige menée par J Rocc, Mala, Acid Arab, Jeremy Ellis, ou encore Illum Sphere…

Autour de l’influent DJ anglais et impayable Monsieur Loyal Gilles Peterson, retrouvez durant quatre jours l’ambiance de l’édition sétoise du Worldwide Festival et gagnez des places en ligne sur notre Fan Page

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Au Phare, dans l’œil de Pierre :
Certains diront que la programmation de ce samedi au Môle St Christ possédait le plus gros potentiel de cette semaine épique. Avec une première partie de soirée live band et notamment le monstre de la scène Thundercat le public du Wordwide avait pu en prendre pleins les oreilles dés le début de soirée. Mais jeune et déluré que nous sommes c’est avec le DJ Set de Kenny Dope que notre soirée a commencé. Un début de set hip-hop/scratch qui aura lancé la machine Worldwide de la meilleure des manières.

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Retour à la plage ce samedi 05 juillet pour un nouvel après-midi marqué par les mixes du résident GARFLD et du duo de DJs anglaises KIM & PIA from NTS Radio, ALEX PATCHWORK déclarant forfait pour cette fois-ci.

Pour conclure, THRISTIAN bPM, le MC de la célèbre BOILER ROOM a jeté ses tubes sur les platines pour un set mixant Bonobo à Mount Kimbie, mais pas que… Rencontre avec ce sacré bonhomme qui nous confie qu’il rêverait de voir jouer Ricardo Villalobos pour Boiler Room :

Q : Salut Thristian, tu es donc de retour sur la Beach Stage du Worldwide Festival deux ans après avoir partagé ces mêmes platines avec Jamie XX et la team du label Young Turks…

Réalisation : Ghislain Chantepie

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Après une plage caniculaire ambiancée par les platines de FATOOSAN, LEFTO, et NICKODEMUS, le St Christ offrait ce vendredi soir aux aficionados du groove un all-night long exceptionnel porté par la bossa nova de MARCOS VALLE jusqu’au set explosif du showman DJ MARKY. Entre les deux, le Français DÉBRUIT que la Sono WF a eu le plaisir de recevoir sur son  plateau radio dès jeudi soir :

Au Phare, dans l’œil de Grégoire Teru :

Il y a de ces soirées où on se dit que la programmation est un enchantement. Certes parfois les noms suffisent à eux-mêmes, mais hier soir au Môle, quelque chose s’est passé, un voyage dans le temps retro-fututiste, vue sur l’azur, exotique.

MARCOS VALLE et DÉBRUIT n’ont finalement rien en commun. Le brésilien aux 50ans de carrière, entouré d’un band de très haute volée, n’est pas, même sur le papier, le voisin de son de Débruit, compositeur électronique atypique, seul sur scène avec ses machines, sa casquette, et son talent. Pourtant, hier, une Dolorean s’est emparé de l’espace temps, et la magie de la programmation a opéré dans la tête de tous les mangeurs de grooves exotiques.


On connait chez DÉBRUIT ce gout de l’horizon, de l’ailleurs, et du différent. Ce gout pour les musiques africaines, arabes, moyen-orientales, et sud-américaines. Sans s’en réclamer, il les revisite avec brio, s’appropriant leurs sonorités en les synthétisant sur des grooves modernes. Son set fut ininterrompu, éclectique, vif et dansant. On ne saurait mettre d’étiquette sur sa musique, et ce n’est pas plus mal.

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2h avant, au soleil couchant, Marcos Valle avait gratifié le public de ses classiques, avec ce sens du chaloupé, naturel et ressenti, nous rappelant celui du mot gingar et de la ginga si caractéristique des danses brésiliennes. Entouré d’un band incroyable, avec notamment l’impeccable Mazinho à la basse, le brésilien nous a gratifié du meilleur de sa musique, avec générosité, s’adressant à son audience et la remerciant à maintes reprises.

L’un faisant écho à l’autre, Debruit et Marcos Valle ont joué sur le même plateau hier soir, à quelques heures d’intervalles, soufflant un vent d’exotisme enivrant. La collision des deux sets, facilitée par l’apparition de Santana avec M.Valle, pour quelques morceaux afrobeat modernes, et leur imbrication retro-futuriste est tout ce dont cette soirée avait besoin : les fortes racines d’un groove légendaire, mêlées au regard vers l’avenir et à une insolente modernité. Si cela était possible, on ne dirait pas non à un set commun, un projet commun…

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Quelques heures plus tard, après un set fabuleux de Simbad, résident habituel et membre de la World Wide family, DJ Marky faisait littéralement sauter les gens. Devant un public acquis à sa cause, et pendu aux lèvres de Stamina Mc, auteur d’une prestation de MC incroyable pendant le set de Marky, le DJ a parcouru l’inconscient collectif du public, avec de grands classiques hyper-dansants, jusqu’à finir sur une sélection drum&bass complètement folle.

Clôturé par Mr Raoul K, et parsemés des très bonnes interventions de LV (live et DJ sets), ce vendredi soir au WWF reste de ces voyages dans le temps dont vous vous souvenez longtemps… rien de plus ordinaire au WWF !

Reportage : Grégoire Teru
Photos : Thibaut Delavigne, Joan Tarragon, Ghislain Chantepie

Crédits photo : Thibaud Delavigne, Joan Tarragon

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SONO WF

Battu par un vent marin digne d’une soufflerie, le plateau de la SONO WF a ouvert ce jeudi soir ses micros à un casting de rêve. 3 heures de direct depuis le phare St Christ où se sont succédé HOMEBOY SANDMAN, OMAR, MOUNT KIMBIE, ACID ARAB, ou encore DJ OIL

La SONO WF, ce sont aussi des mixes réalisés en live par des compagnons de route des Radios Campus comme le montpellierain CHALAWAN ici aux platines de la Sono WF…

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…ou encore le marseillais JOHNNY BOY, qui groovent le plateau et son public avec des mini mixes spécialement concoctés pour l’occasion. A écouter ci-dessous, une traversée dans la programmation du Worldwide Festival avec une selecta “Sono WF” consacrée au ponte brésilien de la drum and bass : DJ MARKY

SONO WF

Autour de ses invités en direct comme OMAR ci-dessus, la Sono WF vous propose également des interview réalisées par nos reporters durant les premiers jours du festival avec des rencontres exceptionnelles comme CHRIS DAVE, J ROCC, ou encore THE HELIOCENTRICS

GILLES PETERSON

GILLES PETERSON est le grand manitou du Worldwide Festival, et n’oublie jamais de lancer sur scène les artistes qu’il a invités à Sète avant chaque concert. Voyageur infatigable, le DJ anglais est aussi une pointure de la radio venu nous donner ses premières impressions sur cette huitième édition du WF :

Réalisation : Stéphane Galland, Grégoire Teru & la Team Sono WF
Photos : Simon Johannin, Thibaud Delavigne

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Rencontre cet après-midi avec FOOD FOR YA SOUL, collectif belgo-suisse, représenté à Sète par Mr Comb et Boo.  Organisateurs de soirées entre Bruxelles et Lausanne, DJs, et évidemment toujours avides de musique, les deux comparses nous livrent leur impressions en sortie d’un mix sur la plage brûlante de Sète :

Réalisation : Grégoire Teru
Photo : Thibaud Delavigne